On relance vos devis et vos factures à votre place. Installé en 7 jours. Aucun outil à apprendre, rien à changer dans votre façon de travailler.
Vous avez du boulot. L'agenda est plein. Le bouche-à-oreille tourne. Et pourtant, à la fin du mois, la trésorerie ne ressemble pas au volume de travail que vous avez abattu.
Ce n'est pas un problème de demande. C'est un problème de suivi.
Un devis part le jeudi soir, après le dîner, 45 minutes de travail. Vendredi, silence… Vous vous dites que vous rappellerez lundi. Lundi vous êtes sur un chantier. Trois semaines plus tard vous passez devant le chantier — il a commencé. Chez quelqu'un d'autre.
Ce chantier, vous ne l'avez pas perdu sur le prix. Vous l'avez perdu sur le silence.
Vous en avez entre 40 et 120 sur votre ordinateur en ce moment. Aucun n'a été relancé. Chacun représente un chantier que vous avez déjà à moitié gagné — vous avez fait le déplacement, pris les mesures, chiffré. Il ne manque qu'un message.
Vous êtes sur un toit, ou les mains dans un chantier. Ça sonne. Vous vous dites « je rappellerai ». Vous rappelez 40 minutes plus tard. Il avait déjà appelé quelqu'un d'autre. 3 à 5 fois par semaine.
Le chantier est fini, la facture est partie, et rien ne rentre. Vous êtes gêné de relancer pour votre propre argent. Vous attendez. Vous appelez au bout de six semaines. « Ah oui, désolé, j'allais le faire. »
On vous a déjà vendu un site. Peut-être un logiciel de gestion. Peut-être une agence qui promettait des leads.
Ces choses ont un défaut commun : elles travaillent quand vous travaillez. Un logiciel n'envoie pas de SMS si vous ne l'ouvrez pas. Un site ne rappelle personne à J+3. Une agence Instagram n'a rien à voir avec les 60 devis qui dorment sur votre bureau.
La bonne question n'est pas « est-ce que l'outil est bon ». C'est : est-ce que ça tourne quand vous avez les mains occupées ?
Vos devis relancés à J+3, J+7, J+14. Vos factures réclamées à J+7, J+14, J+21 après échéance. Vos avis Google demandés 3 jours après la fin du chantier. Tout s'arrête automatiquement dès que le client répond ou signe.
Un agent vocal qui décroche à votre place quand vous êtes en intervention. Il donne le nom de votre entreprise, prend la demande, qualifie l'urgence, et vous envoie le résumé par SMS. Zéro appel manqué.
Une fois que la récupération tourne et que vous voyez le retour : Meta et Google Ads sur votre zone, sur les intentions chaudes de votre métier. Pas avant. On ne remplit pas un seau percé.
30 minutes, sur vos chiffres réels. Volume de devis, ticket moyen, ce qui rentre et ce qui ne rentre pas. À la fin vous avez un montant en euros. Si le montant ne justifie pas le système, on vous le dit et on s'arrête là.
Vous nous donnez votre liste de devis en cours et votre numéro. On branche, on configure, on teste. Vous ne changez pas de logiciel de devis, pas de méthode, pas d'habitude.
Chaque semaine, un récap WhatsApp : devis relancés, réponses obtenues, chantiers signés, factures rentrées. Rien à ouvrir. Rien à piloter.
Un couvreur perd sur la vitesse : trois devis comparés, le premier qui relance gagne. Un poseur de salle de bain perd sur la durée : le client « réfléchit » pendant quatre mois. On ne configure pas les mêmes séquences.
Trois devis comparés, une décision en dix jours. Le premier qui relance gagne.
Voir →« Je vais réfléchir » veut dire quatre mois. Personne ne survit à quatre mois de silence.
Voir →Le prospect a reçu cinq devis et déteste être démarché. La relance polie est votre seul signal de sérieux.
Voir →La panne appelle à 7h du matin. Celui qui décroche prend le chantier.
Voir →Probablement pour un site ou des réseaux sociaux. Ça travaille sur des gens qui ne vous connaissent pas encore. Nous on travaille sur des gens qui vous ont déjà appelé, déjà reçu chez eux, et qui ont votre devis dans leur boîte mail. Ce n'est pas le même métier.
Un message à J+3 qui dit « avez-vous eu le temps de regarder ? » n'est pas de l'insistance, c'est du sérieux. Ce qui fait mauvais genre, c'est le devis qu'on envoie et dont on ne reparle jamais. Et les séquences s'arrêtent seules dès qu'il répond.
C'est précisément le point. Vous n'avez rien à ouvrir, rien à configurer, rien à apprendre. Vous recevez un message le vendredi qui vous dit ce qui est rentré.
Sur un ticket moyen à 5 000 €, un seul chantier récupéré couvre dix mois d'abonnement. Si votre volume de devis ne permet pas d'atteindre ce seuil, on vous le dit pendant l'appel de 30 minutes et on ne va pas plus loin.
Vous avez construit votre boîte sur du bon travail et du bouche-à-oreille. Pas sur du marketing.
Le problème n'est pas là. Il est dans ce qu'il y a autour : les devis sans suite, les appels manqués, les factures qui traînent. De l'argent que vous avez déjà presque gagné, et qui part ailleurs par défaut.
On est là pour boucher ces fuites. Pas pour changer ce que vous faites.
Le cycle de décision, le ticket, la saison, la concurrence — tout change. Les séquences aussi.
Choisissez votre métier.
Trois devis comparés, une décision en dix jours. Le premier qui relance gagne.
Voir →« Je vais réfléchir » veut dire quatre mois. Personne ne survit à quatre mois de silence.
Voir →Le prospect a reçu cinq devis et déteste être démarché. La relance polie est votre seul signal de sérieux.
Voir →La panne appelle à 7h du matin. Celui qui décroche prend le chantier.
Voir →Vous en envoyez dix par mois, pas cent. Chacun compte. Et sur une toiture, le client compare trois devis puis décide en dix jours — souvent pendant que vous êtes sur un autre toit.
Vous chiffrez trois toitures dans la semaine qui suit un coup de vent. Deux semaines plus tard, l'assurance a répondu, le client a arbitré, et il a signé chez celui qui l'a rappelé.
Sur une couverture, personne ne redescend pour décrocher. Les demandes qui arrivent entre 9h et 17h tombent dans le vide.
Le client demande systématiquement trois chiffrages. Sur trois artisans, un seul relance. C'est presque toujours celui-là qui signe — pas le moins cher.
Trois chantiers reportés qui se chevauchent, et pendant ce temps les nouvelles demandes attendent un devis que vous n'avez pas le temps de faire.
Sur un cycle de dix jours, on ne relance pas à J+14. Séquence J+2, J+5, J+9 : trois contacts avant que la décision soit prise, pas après.
L'agent décroche, note le type d'intervention (fuite, réfection complète, zinguerie, urgence tempête) et vous envoie le résumé par SMS. Vous rappelez le soir en connaissant déjà le sujet.
Sur des tickets à 15 000 €, un mois de retard de paiement se sent immédiatement en trésorerie. Relances automatiques dès l'échéance dépassée.
C'est justement pendant le délai d'expertise que ça se joue. Le client a trois devis sur son bureau et attend l'accord. Quand l'accord tombe — deux, six semaines plus tard — il signe avec celui qui est encore présent dans sa tête. La relance ne force pas la décision, elle fait que vous soyez encore là quand elle arrive.
Vous le pouvez, techniquement. Le problème n'est pas la capacité, c'est le moment. Sur votre métier la relance doit partir à J+2 — c'est-à-dire un mardi matin, pendant que vous êtes sur un toit. Le soir, quand vous redescendez, il est déjà J+4 et vous avez trois devis en retard à chiffrer.
La séquence s'arrête à la première réponse, quelle qu'elle soit. S'il répond « c'est bon j'ai signé », il ne reçoit plus rien. Et vous, vous savez que le chantier est perdu — au lieu de le découvrir trois semaines plus tard en passant devant.
Personne ne perd un chantier de salle de bain sur le prix. On le perd sur la durée — parce qu'entre le devis et la décision, il y a un été, des vacances, un autre artisan, et une cuisine Ixina avec un vendeur qui rappelle.
Votre client ne décide pas en dix jours. Il décide quand la salle de bain devient insupportable, ou quand il touche une prime. Si vous n'êtes plus dans sa tête à ce moment-là, le chantier va à celui qui y est.
Leroy Merlin, Schmidt, Ixina : ils rappellent, ils envoient un mail, ils relancent à trois mois. Pas parce qu'ils sont meilleurs — parce que c'est écrit dans leur logiciel.
Il ne rappellera pas. Ce n'est pas de la mauvaise foi, c'est la vie. Celui qui rappelle, c'est vous — ou personne.
Un chiffrage à 18 000 € sans aucun accompagnement derrière, c'est un chiffre brut dans une boîte mail. La relance n'est pas de la pression, c'est ce qui rend le devis vivant.
Séquence J+3, J+10, J+30, puis un contact à J+90 et J+180. C'est la seule configuration qui couvre un cycle de décision réel sur ce métier. La plupart des chantiers récupérés le sont au-delà de J+30.
L'agent prend l'appel, identifie le type de projet (SDB complète, cuisine, PMR, rafraîchissement) et le stade de maturité (« je me renseigne » vs « je veux des devis »). Vous ne perdez plus vos soirées à rappeler des gens qui se renseignaient.
Au démarrage, on reprend vos devis des 12 derniers mois. Sur ce métier, un devis de 8 mois n'est pas mort : le projet a souvent juste été reporté.
C'est exactement l'inverse. Sur une salle de bain, le projet n'est presque jamais annulé — il est reporté. Le client attendait une prime, une rentrée d'argent, la fin d'un autre chantier. À six mois, vous ne relancez pas un devis mort : vous rattrapez un projet qui vient de se réactiver et pour lequel personne ne s'est manifesté.
Ils n'aiment pas être poussés. Un message qui demande s'ils ont des questions sur le chiffrage n'est pas une pression, c'est du suivi — et sur un projet à 15 000 € dans leur propre maison, l'absence totale de nouvelles ressemble plus à du désintérêt qu'à du respect.
Un client recommandé s'éteint exactement comme un autre. Il vous fait confiance, il prend le devis, et puis l'été passe. La recommandation vous donne le rendez-vous — elle ne signe pas le chantier à votre place.
Dans un secteur qui a très mauvaise réputation, la relance propre n'est pas une agression commerciale. C'est le seul signal qui vous distingue de ceux qui ont sonné à sa porte.
Le prospect a été démarché par téléphone, par porte-à-porte, par des plateformes de mise en relation. Il se méfie de tout le monde, y compris de vous, y compris quand vous êtes sérieux.
Cinq devis, des simulations de production différentes, des durées d'amortissement qui ne se comparent pas. Il gèle sa décision. Pendant ce gel, celui qui reste présent gagne.
Consuel, raccordement Enedis, prime à l'autoconsommation : entre la signature et la mise en service, il se passe des mois pendant lesquels le client ne sait pas où il en est — et s'inquiète.
Parce que le secteur associe relance et démarchage, et que vous ne voulez surtout pas ressembler à ça. Le résultat, c'est que vous ne relancez pas du tout.
Séquences écrites pour ce secteur précis : pas de promesse, pas de rendement, pas de pression. « Est-ce que vous avez des questions sur le chiffrage ? » et rien d'autre. Arrêt immédiat à la première réponse. Sur ce métier, le ton du message compte plus que la fréquence.
Le client reçoit un point d'étape à chaque changement de statut : dossier déposé, Consuel validé, raccordement demandé, mise en service. Vous arrêtez de recevoir des appels « où ça en est ? », et le client arrête de croire qu'on l'a oublié.
L'agent filtre. Il distingue le propriétaire avec une toiture exposée sud d'un locataire en appartement. Vous ne rappelez plus des gens qui ne pouvaient de toute façon pas installer.
L'interdiction vise la prospection à froid : appeler quelqu'un qui ne vous a jamais sollicité. Ici, on ne contacte que des personnes qui vous ont contacté et pour qui vous avez établi un devis. C'est une relation commerciale existante, pas du démarchage. Les séquences partent par SMS et email, avec désinscription en un mot, et s'arrêtent à la première réponse.
Ce qui fait mauvais genre, c'est l'appel non sollicité à 19h et la promesse de rendement. Un message écrit, à votre nom, qui demande si le chiffrage soulève des questions, produit l'effet inverse : dans un secteur où tout le monde disparaît après le devis ou harcèle, celui qui suit proprement se distingue immédiatement.
On ne monte pas vos dossiers à votre place. On automatise l'information : à chaque changement de statut — dossier déposé, Consuel validé, demande de raccordement, mise en service — le client reçoit un point d'étape. Vous arrêtez de recevoir des appels « où ça en est ? » et il arrête de croire qu'on l'a oublié.
Sur le dépannage, il n'y a pas de comparaison de devis. Il y a un client qui a froid et qui appelle trois numéros dans l'ordre. Le premier qui répond travaille.
Chaudière en panne un mardi de janvier : il appelle trois artisans dans l'ordre de Google. Vous êtes chez un client. Il ne laisse pas de message. Vous ne saurez jamais qu'il a appelé.
Entre la visite, le dimensionnement, le chiffrage et les aides, il se passe deux à quatre semaines. Le client compare, hésite, attend une prime. Sans relance, la moitié de ces dossiers s'éteint.
Deux à quatre heures de paperasse par chantier éligible. Vous avez déjà refusé des chantiers à cause de ça — ou vous les avez acceptés et c'est votre femme qui les fait le soir.
Vous avez installé 40 PAC ces trois dernières années. Combien ont un contrat d'entretien actif ? C'est du chiffre récurrent que vous avez déjà gagné et que personne ne va chercher.
Sur votre métier, c'est le module qui rapporte le plus vite. L'agent décroche à 7h, à 21h, le samedi. Il qualifie l'urgence (panne totale / fuite / entretien) et vous envoie un SMS immédiat pour les urgences réelles. Vous rappelez en connaissant déjà le problème.
Séquence J+3, J+7, J+15, J+30, calée sur le rythme réel de décision d'un chantier subventionné.
On reprend votre parc installé. Relance automatique à date anniversaire pour l'entretien annuel. C'est du CA récurrent qui existe déjà dans vos archives.
Aujourd'hui il tombe sur une sonnerie dans le vide, ou sur un répondeur classique où il ne laisse pas de message. L'agent annonce le nom de votre entreprise, prend le problème, dit quand vous rappelez. La comparaison n'est pas « agent vocal contre vous » — c'est « agent vocal contre personne ».
C'est pour ça qu'on relance à date anniversaire et qu'on propose un créneau directement dans le message. Vous ne créez pas la demande, vous décidez du volume que vous acceptez. Et un contrat d'entretien, c'est aussi le client qui vous rappellera en premier le jour où sa PAC tombe en panne.
Non, et on ne prétend pas le faire. On ne monte pas les dossiers et on ne conseille pas sur les barèmes. Ce qu'on automatise, c'est la collecte des pièces auprès du client et les relances quand il manque un document — la partie qui vous prend du temps sans demander d'expertise.
On regarde trois chiffres : combien de devis vous envoyez, votre ticket moyen, et comment vous relancez aujourd'hui. Au bout de 30 minutes vous avez un montant. Si ce montant ne justifie pas le système, on s'arrête là — c'est déjà arrivé, ça arrivera encore.
Votre liste de devis en cours (un export, un Excel, une capture d'écran de votre logiciel — n'importe quel format). Le nom de votre entreprise tel que vous voulez qu'il soit prononcé au téléphone. Un numéro. C'est tout ce qu'on vous demande.
On construit vos séquences, on écrit les messages à votre nom, on configure l'agent vocal, on branche le suivi. Vous ne faites rien pendant cette semaine. On vous envoie les messages à valider avant qu'ils partent — vous relisez, vous corrigez le ton si besoin.
On fait sonner votre numéro, on écoute l'agent, on envoie une relance test sur votre propre téléphone. Vous voyez exactement ce que vos clients vont recevoir. Rien ne part avant votre feu vert.
La première vague de relances part sur votre stock de devis dormants. C'est en général là que les premières réponses arrivent, parce que ces devis attendaient un message depuis des mois.
Un message WhatsApp : devis relancés, réponses reçues, rendez-vous pris, factures rentrées. Vous lisez, c'est tout.
Devis : J+3, J+7, J+14 (adapté au cycle de votre métier). Factures : J+7, J+14, J+21 après échéance. Avis Google : 3 jours après la fin du chantier. Toutes les séquences s'arrêtent automatiquement si le client répond, signe ou paie.
Un agent vocal répond à votre numéro quand vous ne décrochez pas. Il annonce le nom de votre entreprise, prend la demande, qualifie l'urgence et la nature des travaux, propose un créneau de rappel. Vous recevez un SMS avec le résumé dans la minute.
Meta et Google Ads sur votre zone, sur les intentions chaudes de votre métier. Activé seulement quand la relance tourne et que vous voyez le retour.
Remplir un seau percé coûte plus cher que de boucher le trou. Un lead payé qui tombe dans le même silence que vos devis actuels ne vaut rien.
Trois questions sur vos chiffres réels. Le résultat s'affiche tout de suite, sans email.
Envoyez-nous votre liste de devis des 12 derniers mois — export de logiciel, Excel, ou même une capture d'écran. Sous 48 h, vous recevez : vos devis non signés triés par montant, les 5 à relancer en priorité, et le message exact à envoyer à chacun. Gratuit, et utilisable même si on ne travaille jamais ensemble.
Envoyer ma liste de devisSi le calcul vous suffit et que vous voulez juste parler : on regarde vos chiffres ensemble, et si ça ne justifie pas le système, on vous le dit pendant l'appel.
Plena installe une seule chose : le système qui relance ce que vous avez déjà gagné.
Pas de site vitrine. Pas de gestion de réseaux sociaux. Pas de « stratégie de contenu ». Si c'est ce que vous cherchez, on n'est pas les bons.
On travaille avec des entreprises du bâtiment de 3 à 15 personnes, dont le patron est encore sur le terrain. On les a choisies parce que c'est là que l'écart est le plus grand entre le travail fourni et l'argent encaissé.
Pendant l'appel, je serai direct. Si votre volume ne justifie pas le système, je vous le dis en 30 minutes plutôt qu'en trois rendez-vous. Si le calcul tient, je vous montre exactement ce qu'on installe, en combien de temps, et ce que ça rapporte.